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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 08:10

Le billet d’Eric SEYDOUX   

 

Arrêtez un peu avec ces histoires de copains et de copines, je prétends même que sur une affaire pareille, c’est plus difficile d’interviewer le mari d’une copine, que quelqu’un que l’on ne connaît pas. Et je suis sûr que c’est justement  pour cela que les STRAUSS KAHN ont choisi Claire, ils ne voulaient pas qu’on leur reproche la facilité. D’ailleurs TF1 qui est une chaîne scrupuleuse n’a rien trouvé à redire. Alors ? Et puis tiens, je m’excuse, mais les concurrents des autres chaines n’ont rien dit non plus, pas un mot. « Merci d’être sur Antenne 2 » a simplement dit DELAHOUSSE en ouvrant son journal. Et bien, puisque tout le monde est d’accord, je ne vois pas où est le problème. La France est vraiment un pays de râleurs.

 

C’est comme pour l’argent, et bien moi je dis qu’on est beaucoup plus embêté lorsque l’on en a que lorsque l’on n’en a pas. STRAUSS KAHN l’a d’ailleurs parfaitement dit : « l’argent pour nous français est très choquant, mais que faire ? » On a bien senti la souffrance de cet homme accablé comme on l’est par une maladie incurable. « Mais que faire ? »

 

Pour le logement, cela a été pareil, il nous l’a bien expliqué. Anne, que Dieu bénisse cette  femme,  avait d’abord trouvé un deux pièces, puis un studio… mais ils en furent chassés de l’un comme de l’autre par des voisins et des riverains dénués de toute compassion. Passez votre chemin leur a-t-on dit, comme à des vagabonds. Et bien je suis sûr que s’ils avaient été inconnus et sans le sous, personne ne les aurait embêtés. Et c’est là qu’ils ont alors dû faire le sacrifice d’habiter cet horrible appartement d’un luxe repoussant. « Je ne l’ai pas aimé » a t-il dit. Alors vous voyez.

 

Et aujourd’hui encore, cet homme dans le malheur, victime de l’injustice qui le frappe, encore sous le coup des accusations intéressées de cette horrible femme, cet homme humilié, entravé, emprisonné et enfin libéré, savez vous ce qu’il lui a été demandé ? « Mais que s’est-il passé dans la suite 2806 ? » Vous vous rendez compte, une question pareille à un homme qui a subi un tel traumatisme ? Bon je reconnais que Claire CHAZAL en grande journaliste n’a pas insisté. On sait juste que ce n’était pas convenable, qu’elle était d’accord et qu’il n’a jamais été question d’argent. Et oui, les gens s’imaginent toujours que l’argent est présent partout et bien désolé il n’en a pas été question. Et la meilleure preuve, preuve absolue s’il en est  que ce qu’il dit est vrai, est qu’Anne l’a soutenu. « Jamais Anne ne m’aurait soutenu si elle avait eu le sentiment que j’étais coupable. »

 

L’interview progresse remarquablement bien, l’innocence démontrée, l’injustice établie, on passe au piège : « c’est possible » a-t-il dit laconique. Un complot ? « Nous verrons ». Oh, Oh, il laisse entendre qu’il peut avoir été victime d’une machination. Cela change tout. Cette femme si maladroite serait en réalité le bras armé d’une intrigue menée secrètement. Et oui que suis-je bête, la preuve c’est le choix de NAFISSATOU DIALLO, pour que cela fasse plus vrai. Il est sûr qu’il ne s’est pas méfié d’une telle femme...

 

Et puis, dernier palier, l’homme n’est pas rancunier. Il accepte de nous délivrer encore un peu de sa science. Un homme qui peut sauver le monde, un géni de l’économie. Seul lui sait ce qu’il faut faire. Mais après tout ce qu’il a subi, nous abandonnera-t-il à notre triste sort ? Aura-t-il pitié de nous, saura-t-il nous pardonner ? Il ne ferme la porte à rien ! « On verra » a-t-il conclu. Bravo Claire CHAZAL ! Merci TF1 !gpancrazi.over-blog.com/  

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 09:15

Le billet d’Eric SEYDOUX

 

Un bandeau qui passe sur itélé en continu m’apprend que Frédéric PECHENARD, directeur général de la police nationale, a « reconnu »* avoir donné l’ordre d’identifier le haut fonctionnaire qui a informé le journaliste du Monde Gérard DARVET, dans l’affaire BETTENCOURT en cours d’information judiciaire.

 

Reprenant avec beaucoup d’autres, les titres du  quotidien Le Monde et de l’hebdomadaire Marianne, sur « les écoutes du Monde » ou sur « l’espionnage du Monde », la chaîne pour ne pas demeurer en reste avec ces fleurons du journalisme français, a ajouté le commentaire suivant : « il a donc violé la loi sur le secret des sources ».

 

Lourde accusation pour celui qui est justement chargé, au plus haut sommet de l’Etat, de la faire respecter.

 

Selon le quotidien et l’hebdomadaire à l’origine de cette polémique, le détenteur d’informations confidentielles, qui les communique illégalement à un tiers, ne pourrait pas être recherché pour être jugé, dès lors que l’infraction qu’il a commise, l’a été au profit de la presse.

 

Pas même pour mettre fin à la divulgation, qui pourrait alors se perpétuer.

 

On arrive à cette solution par un raisonnement singulièrement pervers : celui qui viole le secret auquel il est tenu, secret professionnel, médical, militaire, de l’instruction…au profit d’un journaliste, deviendrait une source de journaliste, son identification serait donc contraire à la loi sur la protection des sources.

 

En allant jusqu’au bout du raisonnement, toute personne, détentrice d’une information couverte par le secret pourrait ainsi, violer le secret qu’elle est censée protéger en le remettant à un tiers, utiliser n’importe quel moyen illégal qu’elle estimerait opportun pour se le procurer, comme voler les documents qui le contiennent, commettre une effraction à cette même fin, à partir du moment où l’information à l’origine du délit serait destinée à un journaliste, aucune poursuite ne pourrait être engagée contre elle, sous peine de violer la loi sur le secret des sources.

 

Et tant pis pour les victimes que la loi a voulu protéger ! La protection des sources ne doit pas connaître de limite.

 

Il va de soi que le journaliste lui-même qui aurait, par le fait même, commis le délit de recel de l’infraction commise par son informateur, ne pourrait pas plus être poursuivi.

 

L’auteur du manquement pris de remords ne pourrait même pas avouer son méfait, cela conduirait inévitablement à l’infraction  sur la protection des sources…

 

Tout pouvoir est aujourd’hui encadré par la loi et se trouve en outre  sous le contrôle exigeant de la presse. Sauf justement la presse. On a rarement vu des campagnes de presse concerner un « confrère ». 

 

La presse écrite se montre  de plus en plus exigeante sur ses droits, de plus en plus arrogante.

Elle juge, condamne, défend les uns, pas les autres, décide de s’attaquer à un tel plutôt qu’à tel autre, décide de ce qui est bien et de ce qui est mal, de ce qui est juste, de ce qui est légal, de ce qui doit être publié, de qui doit être épargné...

 

Sauf la limite de la diffamation, elle est libre de dire ce que bon lui semble, elle le dit avec de moins en moins de nuance, de moins en moins de prudence, de plus en plus d’assurance et cela va de soi, sans la moindre once de délicatesse.

 

Cette évolution assez récente est la conséquence d’une absence évidente d’équilibre dans la diversité des opinions des différents organes qui la constitue, avec comme corolaire une place de plus en plus importante pour une idéologie marquée, signe de déclin dans sa fonction d’informer et qui va chercher une compensation dans un combat qu’elle livre sans merci, à la défense d’une liberté, que pourtant personne ne lui conteste. gpancrazi.over-blog.com/

 

 

*France info 9 septembre 2011 « Oui, j’ai demandé à la Direction Centrale du Renseignement Intérieur d’identifier le haut fonctionnaire qui, soumis au secret professionnel et ayant un accès direct des documents sensibles, divulguait des informations confidentielles dans une affaire judiciaire en cours. Je trouve cela grave. Il s’agit d’une infraction pénale ».

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 08:27

Jean-Luc MELENCHON

 

Jean Luc MELENCHON nous offre un style classique, à l’ancienne, cravate et chemise blanche impeccable, cheveux ni trop longs ni trop courts, front dégagé, physiquement, aucune fantaisie. Une bonne tête, un bon sourire, une grande gueule, comme seules les générations de l’immédiate après guerre en ont connues. Son éloquence 3e République, un peu rétro, ne surprend donc pas, pas plus que ses fausses colères, ses indignations extrêmes, qu’il met en scène avec tellement de conscience et de professionnalisme, que personne, ne s’en inquiète ni ne s’en offusque. 

 

Admirateur d’Hugo CHAVEZ, et de Fidel CASTRO, « grand bouffeur » de curés devant l’éternel, quelle que soient d’ailleurs leur religion, ce qui est assez rare, avec une prédisposition toutefois pour les moines tibétains, ce qui l’est encore plus, peut-être à raison du soutien quasi universel dont ils bénéficient, à moins que ce ne soit en ce qu’ils contrarient le régime chinois, dont il est l’un des plus fervents défenseurs. 

 

Sa ligne politique a le mérite d’être claire. Peut-être l’est-elle un peu trop, au point que l’on en arrive à se demander si cet ancien ministre « qui connait la musique » croit vraiment en une économie dirigée, règlementée et planifiée, une société simpliste où vivent des riches et des pauvres et  dans laquelle il suffirait de prendre de l’argent aux premiers et de le remettre aux seconds,  pour créer  ipso facto une société  juste, prospère, égalitaire et fraternelle.

 

L’homme paraît trop intelligent pour en être encore là, mais qui sait, pourquoi ne lui ferait-on pas crédit de croire en une société idéale…

 

Il dégage par sa verve, son allure de « redresseur de tort », une certaine sympathie qui tranche avec les doctrinaires marxistes, sérieux et ennuyeux, qui font qu’un Paul LAURENT ou même qu’un Olivier BESANCENOT, qui réunissent les critères de la jeunesse et de la modernité, paraissent l’un et l’autre, à côté de lui, d’une tristesse à mourir et d’un âge indéfinissable.      

 

Jean LUC MELENCHON a su trouver à gauche le créneau laissé libre par la déconfiture des partis d’extrême gauche qui n’ont pas su se rénover. Ancien ministre, il dispose de par son label « ex Parti socialiste » et  par sa prestance, une crédibilité qui fait défaut au Parti communiste comme au NPA.

 

Le président du Front de Gauche a l’habileté de proposer, lui aussi une politique largement marxiste, mais sans le dire, sans conceptualisation, ce qui rend les choses bien plus faciles.

 

Sa gouaille, son style direct, sa façon d’interpeller ses adversaires, sa prise à témoin constante du peuple, la force de sa voix, son intonation « un ton au dessus », son physique, et jusqu’à sa stratégie de « reprise » du parti communiste pour bâtir son assise politique,  font un peu penser à un Bernard TAPIE de gauche, qui recyclât le vieux parti des radicaux de gauche alors en perdition, comme il l’avait fait pour les entreprises en difficulté qu’il reprenait, après que leur passif eut été purgé, et dont il poursuivait l’activité avec le même objet social, mais sans les dettes.

 

Cela n’eut jamais l’heur de plaire aux anciens dirigeants qui se montraient réticents et criaient à l’escroquerie. Mais avaient-ils le choix, alors que leur seul problème était de conserver le plus longtemps possible, les derniers « clients »  d’entreprises finissantes, concurrencées par des marques plus en vogue comme en l’espèce EELV, voir même nous dit-on pour partie par le FN.

 

Les anciens dirigeants auront-ils  alors d’autre alternative que celle qui sera de s’adapter à leur nouveau leader ou de disparaître.

 

Qui pourrait en effet leur assurer, dans leur situation, un 10% net, le renflouement des caisses, le maintien des parts de marché, sans avoir besoin de toucher à la raison sociale.

 

Le gain sans le risque, qui dit mieux !     

 

Il n’y a pas comme on a pu le dire, d’accord avec le Parti socialiste, pour capter pour son compte l’électorat d’extrême gauche. Mais les faits montrent que cet accord est en quelque sorte tacite, et il existe par le seul positionnement du leader du Front de gauche. Au second tour, ainsi qu’il l’a à maintes reprises déclaré, il saura faire la différence entre la droite, nécessairement réactionnaire, et la gauche forcément socialiste.

 

Ainsi, au final, Jean Luc MELENCHON le révolutionnaire, se ralliera toujours, dans l’intérêt de tous et donc du peuple, bien évidemment,  à la gauche libérale, son but étant bien sûr de gouverner. Dans quel rapport de force ? C’est le peuple qui le dira. Ce qui lui permettra d’inviter ses troupes à patienter  en attendant le grand soir.

 

ARDITTI, pourfendeur à ses heures du grand capital, à qui l’on reprochait de faire de la publicité pour les Banques, a eu cette réponse incroyable, en forme d’excuse : « oui, certes, mais il faut bien vivre ! » 

 

Jean Luc MELENCHON un révolutionnaire ? Oui certes, mais jusqu’au premier tour, après, « il faut bien vivre ».gpancrazi.over-blog.com/

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 08:20

Le billet d’Eric SEYDOUX

 

Le dernier appel d’Anne SINCLAIR à Claire CHAZAL

 

Allo, Anne chérie, c’est encore moi, oui, c’est d’accord pour dimanche. Non aucun problème, juste tu sais qui, bon, il cherche à attirer l’attention sur lui, mais tu sais pourquoi, tu sais bien ce qu’il vise, il pense que de jouer les purs et durs cela peut l’aider.

 

Les confrères ne bronchent absolument pas, ou pour la forme, mais c’est insignifiant, ça c’est une bonne chose, tu as vu comme moi la presse et les journaux télé, je suis même surprise que cela se passe aussi bien, mais tu vois en fin de compte on avait tort de s’en faire, d’ailleurs je te l’avais bien dit...   

 

Oui Anne chérie, le patron jubile, tu parles, un coup pareil, tu le connais comme moi, il n’a pas hésité une seconde, un vrai pro. Non tout va bien. D’ailleurs il vous transmet toutes ses amitiés, à toi et à Dominique. Il m’a dit qu’il doit rappeler Dominique, non, je ne crois pas que ce soit au sujet de notre affaire.

 

Le fait que l’on soit copine ? Mais tu veux rire, tous les hommes politiques sortent avec des journalistes et tous les journalistes sont copains-copines, alors je ne vois pas très bien de quoi tu parles. Tiens regarde chez RUQUIER, Audrey ne se gêne pas pour fusiller les concurrents d’Arnaud et alors ? tu as entendu quelque chose ? Non vraiment je crois que tu fantasmes. Tu connais comme moi le milieu. Mais non ! c’est pire qu’avant ! 

 

Les encouragements que je t’ai adressés pendant l’affaire ? mais c’est de la confraternité, que vas-tu chercher là. Je ne suis pas la seule tout le monde t’admire. Au fait le coup du jean râpé pas très net, c’était génial. Tu vois toute la différence avec Liliane BETTENCOURT est là ! Toi tu mets des jeans... Oui bien sûr tu es de gauche ça va de soi, Dominique aussi personne n’a de doute la dessus. Et alors ? Tu n’es pas la première femme de gauche a avoir un peu d’argent non ? Tu n’en as que plus de mérite ! C’est pour cela aussi que l’on t’admire, c’est pour cela que l’on te fiche la paix.

 

D’ailleurs tu vas rire, il paraît que des tas de gens pensaient que la place des Vosges était à Sarcelles. Et oui avec tous ces reportages à Sarcelles, l’élu de Sarcelles par ci, l’élu de Sarcelles par là,  les gens croyaient que Dominique et toi habitiez  là bas. Tu te vois à Sarcelles ? Ah j’ai eu un fou rire je te dis pas.

 

Conflit d’intérêt ? Non mais là tu fantasmes carrément. Mais non, l’avocat de Diallo on en a que faire, c’est un clown, ne t’en occupe pas.

 

Mais non Anne chérie, les questions tout le monde les connaît, elles sont dans tous les journaux. Il dira ce qu’il voudra, tu sais bien que de toutes façons ce n’est pas mon style, je laisse ça à d’autres. Et puis tu connais ça mieux que moi, tout le monde se fiche de ce qu’il dira, ce qui compte c’est qu’il passe au 20 heures, personne ne se fait d’illusion, on sait bien qu’il ne dira rien, il a l’habitude maintenant,  lui aussi c’est un pro, cela passera comme une lettre à la poste... De vagues excuses, quelques regrets et puis dans huit jours tout le monde vous aura oubliés.

 

Mais non « aura oublié », pas vous, l’affaire. Bon excuse moi on m’appelle sur l’autre ligne gros bisous à tous les deux et à dimanche. Si jamais on s’appelle.gpancrazi.over-blog.com/      

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 12:32

En 2007, ce qui avait fait l’élection de François BAYROU, d’aucuns osent l’affirmer, c’est la gifle qu’il avait donnée, à un adolescent, qui lui faisait les poches, au cours d’une visite électorale en banlieue.

 

Quel symbole ! Quel réflexe ! Ces images passées en boucle sur toutes les chaînes de télévision, montraient tout ce que l’on recherchait : la fermeté et la réactivité, avec pour cadre un sujet cher aux français, la délinquance des jeunes.

 

La spontanéité du geste valait tous les discours.

 

La gifle avait été jugée pertinente par tous, y compris par le jeune de banlieue qui l’avait reçu et qui avait accepté sans broncher son châtiment corporel.

 

Quelle leçon de civisme, de courage, de pédagogie, François BAYROU venait-il de donner à la France entière. Celle-ci lui en fût reconnaissante, elle vota pour lui.

 

Le problème, c’est que depuis lors, il s’est fait faire les poches par un peu tout le monde, et surtout par ses plus proches soutiens, sans réagir.

 

Il a été dévalisé de tous ses cadres, et au lendemain des élections européennes, certains sont même partis avec une partie de la recette, n’oubliant pas au passage de lui jeter à la figure qu’ils ne lui devaient rien et qu’il n’était qu’un gros autocrate totalitaire, qui n’était pour rien dans leur élection.

 

Corine LEPAGE, prétendît ainsi qu’elle aurait fait aussi bien sinon mieux, sans François BAYROU. Jean François KAHN, ayant un peu plus d’éthique, préféra  démissionner, plutôt que de demeurer dans un mouvement auquel il ne croyait plus.

 

Point de gifle cette fois-ci, point de leçon, point de réaction, sauf quelques vagues propos moralistes qui n’ont plus cours en politique depuis bien longtemps.

 

Dépouillé par certains, abandonné par d’autres, il ne restait plus alors à François BAYROU, qui en a  tant et tant rêvé, de jouer tout seul au Président de la République, en formant avec ses derniers militants, un conseil des ministres « pour du beurre », qui se réunira pour débattre doctement de tous les problèmes de la planète, sous les quolibets et les moqueries de journalistes à l’affut de ce type de sottises.

 

Triste fin d’un homme fatigué, qui a laissé passer son tour et qui ne peut ignorer que sans parti, sans responsable, sans partisan et désormais sans électeur, son ambition est forcément vouée à l’échec.      

 

Triste fin de voir cet homme, année après année, rentrée après rentrée, toujours un peu plus socialo, un peu plus bobo, un peu plus écolo, selon l’air du temps, toujours avec les mêmes mots, les mêmes gestes, le même ton  professoral, tenir les mêmes discours, donner les mêmes explications, avec toujours les mêmes exemples, devant des auditeurs un peu désabusés, empreints désormais d’une grande lassitude, qui finissent par ne plus écouter un discours qui n’est d’ailleurs plus audible.gpancrazi.over-blog.com/

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 14:31

Par Youssef El TOUNSI

 

Tunisie, Egypte, Libye, après la dictature, l’intégrisme ?

 

Pour des raisons qui tiennent à l’histoire de la décolonisation, les leaders du monde arabe ont au départ, assis leur autorité  sur un nationalisme souvent exacerbé. Ils ont ensuite élevé l’anti colonialisme, l’anti américanisme, l’anti sionisme, au rang de doctrine politique, et ont désigné l’occident, comme étant l’ennemi à l’origine de tous leurs maux. Ils ont alors contraint leurs peuples à accepter, au nom de ce combat factice, la pauvreté ou même la misère, et à faire le sacrifice de la démocratie et des libertés individuelles.

 

Le développement de l’intégrisme religieux a été la conséquence la plus directe de cette politique, et c’est au nom de son combat que l’on a légitimé ces régimes autoritaires avec tout ce qui a suivi, en particulier la corruption des dirigeants, de l’administration et les mauvais traitements infligés à ces peuples..

 

Cela a accru l’influence de ces mouvements extrémistes qui sont devenus dans ces pays la principale force politique d’opposition.

 

C’est ce processus que l’Iran a connu.  Les iraniens se trouvent  confrontés à l’un des pays les plus intégristes au monde, mettant en œuvre les pratiques les plus barbares, alors que ce sont eux qui ont contribué à chasser le Chah,  au nom de la démocratie et de la liberté, et à mettre en place le régime des mollahs.

 

En IRAK,  la montée de l’intégrisme, l’instabilité et les troubles graves qui suivirent, le départ d’un dictateur sanguinaire, confirmèrent cette argumentation. On entendit alors de toute part des déclarations surréalistes, nostalgiques de l’ordre que savait faire régner Saddam Hussein. 

 

Il en va de même en AFGHANISTAN, où la communauté internationale s’est résignée à accepter que le pays soit à moyen terme réinvesti par le régime des talibans, la démocratie instaurée par l’OTAN ne paraissant pas pouvoir s’imposer.  

   

Ces exemples montrent qu’à  un régime despotique ne succède pas de facto une démocratie.

 

Qui peut dire de quoi sera fait l’avenir de la Tunisie qui va élire 23 octobre une assemblée constituante et dont tout laisse à penser qu’elle sera dominée par le parti islamiste Ennhada ?

 

Qui peut dire  ce que sera demain l’Egypte, avec les  Frères Musulmans, principale force organisée du pays, qui ne devraient pas avoir de mal à l’emporter aux élections prévues, dans les semaines qui viennent, pour renouveler les membres des deux chambres, sous l’autorité de l’armée.

 

De même qu’en Libye, dont les nouveaux responsables donnent pour seule indication qu’ils n’appliqueront pas intégralement la charia …

 

Tunisie, Egypte, Libye, trois exemples pour le monde arabo musulman. Deux modèles, L’Iran ? La Turquie ? Avec une multitude de déclinaisons. gpancrazi.over-blog.com/   

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 06:40

Le billet d’Eric SEYDOUX

 

Elections primaires, que la meilleure perde.

 

Si les urnes socialistes venaient à confirmer les sondages, et si par conséquent François HOLLANDE gagnait les élections primaires, serait-il pour autant le candidat le mieux à même de l’emporter dans la confrontation présidentielle ?

 

Des élections primaires limitées aux adhérents du parti avec une condition d’ancienneté, ou sans une telle condition, ou élargies aux sympathisants, avec pour condition d’adhérer à une profession de foi, ou sans aucune condition, donneront, selon la base électorale choisie,  des résultats totalement différents.

 

On observe en effet que dans ce type de procédure, le choix de l’électeur est souvent déterminé par son degré de maturité politique.

 

Les militants les plus aguerris iront vers un vote fondé sur l’objectif de gagner l’élection pour laquelle cette procédure a été organisée, l’élection présidentielle.

 

Les sympathisants, en revanche, auront tendance à aller vers un vote de conviction quand il ne sera pas de cœur. Ils auront tendance à faire prévaloir l’orthodoxie sur la stratégie.

 

Un corps électoral élargi aurait donné ROCARD pour l’élection de 1981, sans qu’il soit sûr qu’il aurait été le plus qualifié pour battre GISCARD, de même qu’en 1995 on a assisté à la désagrégation d’un BALLADUR, qui aurait certainement été plébiscité par les sympathisants de droite, alors que les militants du  RPR soutenaient CHIRAC.

 

François HOLLANDE, vainqueur de tous les sondages, est situé bien en deçà de Ségolène ROYAL pour l’image présidentielle, le charisme, l’expérience dans l’exercice de responsabilités nationales, qui sont des conditions essentielles pour l’emporter.

 

L’exercice de fonctions ministérielles et sa qualification en 2007 pour le second tour de l’élection majeure, ont donné à Ségolène ROYAL une aura et une légitimité indiscutable pour occuper l’emploi.

 

Il est acquis en France que l’on ne sort pas un candidat à la présidentielle d’un chapeau et qu’objectivement,  l’ancienne ministre de François MITTERAND, dispose de plus d’éléments que les autres candidats socialistes pour l’emporter lors de la confrontation finale.gpancrazi.over-blog.com/

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 07:21

Le billet d’Eric SEYDOUX

 

Pour qui roule Robert BOURGI ?

 

J’élimine de suite l’invraisemblable. Nicolas SARKOZY ce n’est pas possible. D’abord, il aurait bien  imaginé que tout le monde penserait à lui ; d’où le retour au premier plan de l’affaire BETTENCOURT et amalgame aidant, il aurait vite fait de se trouver englué dans le soupçon qui a poursuivi tous les locataires du palais de l’Elysée depuis Valérie GISCARD D’ESTAING, sur les péripéties de la France-Afrique.

 

Et puis, vous le voyez monter une opération aussi pourrie, avec un tel personnage qui demain le « balancera » à son  tour ? Non vraiment je n’y crois pas, et le président nous décevrait fortement, car s’il y a bien un domaine dans lequel personne n’a rien à lui reprocher, c’est bien celui de sa perspicacité.

 

S’il en était besoin, il y a enfin l’argument politique. On ne voit pas le président s’embarquer dans pareille galère, juste au moment où il remonte dans les sondages, et alors que Dominique de VILLEPIN semblait se montrer plus conciliant à son égard.

 

On dit que Jean-Marie LE PEN serait dépressif depuis sa retraite de la présidence du Front National, ce qui expliquerait que sa fille, aux dernières universités d’été du parti, l’ait remis au premier plan en lui laissant prononcer le discours d’ouverture.

 

Mais le père, qui ne pouvait se contenter de pareille aumône, aurait depuis plusieurs semaines, à l’insu de cette dernière, réactivé son réseau africain. Il lui aurait proposé un coup à double détente : le premier portant sur CHIRAC-VILLEPIN pour assurer le meilleur rendement à l’opération de communication,  le deuxième qui permettrait à Jean-Marie LE PEN de réapparaître au plus haut sommet de l’actualité. Comme vous-mêmes je n’y crois pas non plus. Non que le personnage de Robert BOURGI ne s’y prête pas, mais parce que l’ire de Jean-Marie LE PEN, interviewé par Ruth El KRIEF était telle que je ne pense pas qu’il soit suffisamment bon comédien pour simuler pareille crise de nerfs que celle à laquelle il nous a donné d’assister.

 

Alors qui ? CHIRAC qui veut se venger de SARKOZY, lui ne risquant plus rien tant politiquement que judiciairement ? De VILLEPIN lui-même qui après avoir fait patte de velours pour mieux se faire oublier déstabilise son meilleur ennemi en se faisant hara-kiri ? Impensable et de toute façon, trop dangereux à quelques semaines de la dernière phase judiciaire de l’affaire CLEAR-STREAM.

 

Robert BOURGI lui-même ? Comme tous ceux qui se sont trouvés humiliés, salis pendant des années et des années par les grands de ce monde, ils peuvent vouloir chercher un jour à se venger de leur tyrannie en les salissant à leur tour, se réhabilitant eux-mêmes en monopolisant quelques instants à leur profit tout l’espace médiatique dont leurs basses œuvres les avaient écartés, sur l’air du pardon qui leur sera toujours accordé.

 

Mais une autre hypothèse circule avec insistance. Toute aussi invraisemblable. On affirme dans des milieux dits généralement bien informés que NAFISSATOU DIALLO serait proche de l’internationale socialiste et  aurait eu des contacts avec des socialistes français à l’époque où François HOLLANDE en aurait été le Premier secrétaire.

 

Le fait que ce dernier ait piégé son concurrent direct lors de son passage à Paris à l’occasion  de la réunion du G20, en le faisant photographier à la sortie de l’immeuble où avait eu lieu la réunion secrète, accrédite l’implication du champion des sondages pour éliminer ses deux concurrents les plus sérieux d’un seul coup d’un seul : le Directeur du FMI en premier lieu, celui-ci entrainant dans sa chute celle avec laquelle il était lié par le désormais fameux pacte de Marrakech.

 

Le ménage étant fait à gauche, reste le concurrent de droite. C’est là que François HOLLANDE aurait fait appel à son ami d’enfance Bébert, qu’il connut en colonie de vacances dans les Alpes françaises et avec lequel il fit les meilleures blagues. Ils demeurèrent toujours en contact.

 

Bébert ne pouvait lui refuser pareil service. D’autant qu’il se murmure que François HOLLANDE voudrait réussir là où Edouard BALLADUR a échoué, être élu au premier tour.

 

Chacun connaît cette histoire de l’avocat d’assises qui soutenait qu’il y avait un gros doute sur la culpabilité de son client et qui pour le démontrer déclara dans sa plaidoirie, « d’ailleurs le coupable a décidé d’avouer » et montrant la porte d’entrée de la salle il ajouta « et  je lui demande de faire son entrée » Tout le monde se retourna vers l’entrée où il n’y avait bien sûr personne …preuve selon l’avocat du doute sur  la culpabilité de son client…

 

Aujourd’hui le doute est dans tous les esprits, à propos de tout et de n’importe quoi. Il sera de l’honneur de la presse de ne pas tomber sous le charme de ces aventuriers et de ces manipulateurs de tout poil, les fruits qu’ils leur offrent avec tant de générosité paraissant être d’une saveur trop irrésistible. gpancrazi.over-blog.com/

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 05:01

Le billet d’Eric SEYDOUX

 

Le combat d’une presse sur le déclin

 

Un bandeau qui passe sur itélé en continu m’apprend que Frédéric PECHENARD, directeur général de la police nationale, a « reconnu »* avoir donné l’ordre d’identifier le haut fonctionnaire qui a informé le journaliste du Monde Gérard DARVET, dans l’affaire BETTENCOURT en cours d’information judiciaire.

 

Reprenant avec beaucoup d’autres, les titres du  quotidien Le Monde et de l’hebdomadaire Marianne, sur « les écoutes du Monde » ou sur « l’espionnage du Monde », la chaîne pour ne pas demeurer en reste avec ces fleurons du journalisme français, a ajouté le commentaire suivant : « il a donc violé la loi sur le secret des sources ».

 

Lourde accusation pour celui qui est justement chargé, au plus haut sommet de l’Etat, de la faire respecter.

 

Selon le quotidien et l’hebdomadaire à l’origine de cette polémique, le détenteur d’informations confidentielles, qui les communique illégalement à un tiers, ne pourrait pas être recherché pour être jugé, dès lors que l’infraction qu’il a commise, l’a été au profit de la presse.

 

Pas même pour mettre fin à la divulgation, qui pourrait alors se perpétuer.

 

On arrive à cette solution par un raisonnement singulièrement pervers : celui qui viole le secret auquel il est tenu, secret professionnel, médical, militaire, de l’instruction…au profit d’un journaliste, deviendrait une source de journaliste, son identification serait donc contraire à la loi sur la protection des sources.

 

En allant jusqu’au bout du raisonnement, toute personne, détentrice d’une information couverte par le secret pourrait ainsi, violer le secret qu’elle est censée protéger en le remettant à un tiers, utiliser n’importe quel moyen illégal qu’elle estimerait opportun pour se le procurer, comme voler les documents qui le contiennent, commettre une effraction à cette même fin, à partir du moment où l’information à l’origine du délit serait destinée à un journaliste, aucune poursuite ne pourrait être engagée contre elle, sous peine de violer la loi sur le secret des sources.

 

Et tant pis pour les victimes que la loi a voulu protéger ! La protection des sources ne doit pas connaître de limite.

 

Il va de soi que le journaliste lui-même qui aurait, par le fait même, commis le délit de recel de l’infraction commise par son informateur, ne pourrait pas plus être poursuivi.

 

L’auteur du manquement pris de remords ne pourrait même pas avouer son méfait, cela conduirait inévitablement à l’infraction  sur la protection des sources…

 

Tout pouvoir est aujourd’hui encadré par la loi et se trouve en outre  sous le contrôle exigeant de la presse. Sauf justement la presse. On a rarement vu des campagnes de presse concerner un « confrère ».  

 

La presse écrite se montre  de plus en plus exigeante sur ses droits, de plus en plus arrogante.

Elle juge, condamne, défend les uns, pas les autres, décide de s’attaquer à un tel plutôt qu’à tel autre, décide de ce qui est bien et de ce qui est mal, de ce qui est juste, de ce qui est légal, de ce qui doit être publié, de qui doit être épargné...

 

Sauf la limite de la diffamation, elle est libre de dire ce que bon lui semble, elle le dit avec de moins en moins de nuance, de moins en moins de prudence, de plus en plus d’assurance et cela va de soi, sans la moindre once de délicatesse.

 

Cette évolution assez récente est la conséquence d’une absence évidente d’équilibre dans la diversité des opinions des différents organes qui la constitue, avec comme corolaire une place de plus en plus importante pour une idéologie marquée, signe de déclin dans sa fonction d’informer et qui va chercher une compensation dans un combat qu’elle livre sans merci, à la défense d’une liberté, que pourtant personne ne lui conteste. gpancrazi.over-blog.com/

 

 

*France info 9 septembre 2011 « Oui, j’ai demandé à la Direction Centrale du Renseignement Intérieur d’identifier le haut fonctionnaire qui, soumis au secret professionnel et ayant un accès direct des documents sensibles, divulguait des informations confidentielles dans une affaire judiciaire en cours. Je trouve cela grave. Il s’agit d’une infraction pénale ».

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 11:38

Le billet d’Eric SEYDOUX

 

 

A Marseille, Jean-Noël GUERRINI trouve comme explication à ses déboires politico-financiers, un complot qui aurait été fomenté « au sommet de l’Etat ». C’est clair, c’est propre, c’est net et sans bavure. Le plus haut sommet de l’Etat s’est intéressé à lui, c’est donc qu’il est très important. Cela lui permet ainsi d’atténuer les chefs de mise en examen peu prestigieux dont il est l’objet. Pour ce méditerranéen plein de prétention, ses déboires ne peuvent être que politiques, c’est d’ailleurs pour cela que la presse parle d’affaire politico financière, n’est ce pas. Ses amis s’en contenteront. Pourquoi pas ? Après tout cela a marché tant de fois. Mais cette fois ci cela n’a pas l’air d’avoir marché. Son parti l’a prié de démissionner.

 

La semaine d’avant c’est la juge Isabelle PREVOST DESPREZ qui dit avoir été mise sur écoute, avoir été surveillée, malmenée dans ses affaires privées, utilisées pour lui nuire, bref tous les ingrédients du complot pour la déstabiliser et l’empêcher de faire son travail, à savoir, rapporter la preuve que Nicolas SARKOZY se faisait remettre de l’argent par Liliane BETTENCOURT. Cela n’a pas marché non plus. Ni l’infirmière, ni sa propre greffière qu’elle citait à l’appuie de ses dires n’ont confirmé. Certains ont rétorqué que c’était justement la preuve du complot...

 

En remontant encore, on trouve l’affaire DSK, dans laquelle les sondages ont montré qu’un pourcentage important de français croyaient au complot. Il a confié à ses amis, juste avant l’affaire, qu’il serait victime d’un complot franco-russe, avec Poutine comme maître d’œuvre, pour l’empêcher d’arriver au pouvoir en France. Etonnant non ? Cela n’a pas l’air de marcher non plus. Mais sa parole est très attendue. Pourquoi ne parle-t-il pas ? Mystère. C’est que ce doit être plus compliqué que cela en a l’air. Il aura bien réfléchi en tout cas.

 

En remontant encore un peu plus, François HOLLANDE l’avait déjà piégé à Paris lors de sa venue à l’occasion de la réunion du G 20. François HOLLANDE emprunte décidément beaucoup à son mentor François MITTERRAND. Le Directeur général du FMI eut la surprise de voir un photographe venir immortaliser la sortie de sa rencontre secrète avec François HOLLANDE, qui lui-même s’était fait photographier sortant juste avant lui, du même immeuble en travaux Du travail de professionnel, mais n’exagérons rien, plus une peau de banane qu’un complot. Mais tout de même, l’homme avait manifestement une certaine propension à se faire piéger.

 

Le complot comme panacée des hommes politiques en difficulté ? Auteurs ou victimes. C’est vieux comme le monde des dictateurs aux sportifs convaincus de dopage en passant par le mari qui trompe sa femme. Le complot a encore de beaux jours devant lui. 

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